mardi 7 août 2018

Back to the garden!

Deux semaines de vacances, ça passe vite finalement. Me voilà déjà de retour, ressourcée, reposée, la tête pleine de jolis souvenirs. J'ai adoré la baie de Cavalaire et j'ai découvert une partie du Var que je ne connaissais pas encore. Je vous en reparlerai très vite.
Je dois vous avouer que j'appréhendais un peu mon retour avec la canicule qui sévit depuis mon départ. Je suis restée traumatisée de mon retour de l'an dernier: il faut dire que le jardin avait été littéralement haché par un orage de grêle.
Pour une fois, j'ai été surprise mais de façon positive.
Le jardin est resté relativement vert, essentiellement grâce à un orage qui a bien arrosé les massifs. 
Allez je vous emmène.


Le pennisetum Moundry a émis ses épis en mon absence et l'hydrangea incrediball est resté frais.






L'allée des roses a gagné en végétation pendant mon absence. Pour rappel, les rosiers liane avaient été taillés juste avant mon départ.


Hydrangea incrediball
C'est la saison des persicaria, une de mes vivaces chouchoux.
Ici c'est la persicaria roseum, présente au jardin en 7 ou 8 exemplaires.  Quand on aime, on ne compte pas!


Les phloxs apportent couleurs et douceur à la fois





Quelques rosiers remontent
Bonica de Meilland, un joli rosier très florifère, jamais malade



Le massif de l'aujon n'est pas si mal, même si à cette époque je note les choses à modifier cet automne.


Le rosier Rosy Cushion

Présents à plusieurs endroits du jardin, les phloxs fujihama sont plus tardifs que les autres. Ils supportent bien la sécheress et et sont robustes. J'en diviserai cet automne pour en introduire en masse.


Ils se plaisent à l'ombre, à mi ombre et même au soleil.

Ici ils sont associés à d'autres phloxs amplifolia, un autre phlox qui tolère très bien la sécheresse.
En avant plan c'est un autre exemplaire de Bonica qui fleurit.

La persicaria alba est majestueuse à cet endroit
 Quelle grâce, quelle élégance: les persicarias m'enchantent littéralement!

Au bout de la platebande, ce sont encore des phloxs, des echinaceas que j'ai associé à la persicaria taurus
En avant plan il y a des calaminthas nepetas


Yann arthus Bertrand est un rosier à toute épreuve.



Il est chez moi gigantesque (2 mètres en tout sens) et entame une nouvelle vague de floraison.


Dahlia Château de la Bourdaisière, un des rares dahlias qui s'en sort cet été. Entre la grêle en juin et la sécheresse, ils ne sont pas beaux. Le feuillage des dahlias est grillé, brûlé par la canicule et la plupart des boutons avortent.

Encore des persicarias
et encore des phloxs
Sally Holmes est une valeur sûre, qui se fiche de la sécheresse 



Golden celebration ne démérite pas non plus et m'offre de jolis bouquets!

Des orages sont annoncés: j'espère qu'ils apporteront de la pluie en abondance pour tout le monde.
Moi, je redoute désormais la violence des orages. J'espère qu'ils sauront épargner le jardin et que ma pelouse pourra bénéficier d'un bon arrosage, mais sans les dégâts!

Je suis en vacances à la maison pour deux semaines encore. J'ai donc du temps devant moi pour m'adonner au farniente et faire un peu de nettoyage au jardin. 
A très vite!

mercredi 18 juillet 2018

En mode vacances!

Enfin, les vacances! 
Je les attends depuis des semaines et voilà qu'enfin,  je peux savourer cette période où on peut lâcher prise, tout oublier des contraintes de la vie quotidienne... 
J'ai envie de voir la vie en rose, de ne m'inquiéter de rien et de m'attacher à l'essentiel.
Un état d'esprit que j'espère adopter tout l'été!
En fait, dès le début de la semaine,  j'ai été testée sur mon aptitude à relativiser les problèmes qui pouvaient survenir.
La grêle, tombée il y a deux semaines, était presque oubliée (pas tout à fait au jardin, il reste encore des stigmates!) qu'il a fallu que je rencontre un nouveau soucis. 
Au détour d'une promenade au jardin, l'horreur! La pyrale du buis! Moi qui croyait y échapper...
J'ai découvert stupéfaite que cette peste avait envahi tous les buis du jardin. 
Mes buis sont pourtant tous issus de semis spontanés ou de boutures de chez ma maman: je pensais qu'ils seraient plus fort et plus résistants face à l'arrivée de la pyrale.
Ça n'est pas le cas, ils sont tous infestés par des centaines de chenilles! Beurk, beurk, beurk!

Partout des larves..

J'avais déjà envisagé à ce que je ferais en cas d'arrivée de ce fléau.
Mon jardin ne reçoit aucun produit toxique, ni pesticide et je ne vais pas commencer maintenant.
La pyrale me semble une bataille perdue d'avance, rien ne semble venir à bout de cette vermine.
Je comprends que certains jardiniers veulent livrer bataille mais ce n'est pas mon cas. J'ai déjà suffisamment de fléau pour m'en rajouter un. C'est décidé, on arrache tout!
Je ne veux au jardin que des plantes résistantes, qui s'y épanouissent sans traitement aucun et que je retrouve d'une année sur l'autre. Le jardin décide à ma place ce qui doit rester ou non.
Voilà mon entrée avant:



Après arrachage:
Ca laisse un sacré vide! C'est l'endroit qui me choque le plus et me laisse le plus perplexe.
Je me demande par quoi remplacer mes buis et comment créer une brodure intéressante une grande partie de l'année. Si vous avez des idées, je suis preneuse.


L'entrée du potager était délimitée par une bordure de buis
Maintenant: ca fait vide aussi mais à l'automne, je tacherai d'agrémenter le pied des rosiers par quelques vivaces

et le petit massif de l'entrée si joli encadré de buis, c'est terminé maintenant!
Je pense le délimiter par des pavés!


Bon je vais pas pleurer sur mon sort, je vais rebondir. J'ai tout l'été pour y penser.
Ailleurs le jardin ne se porte pas si mal. Il se remet peu à peu du passage de la grêle.
Les persicaires commencent leurs floraisons, vous savez que c'est une de mes plantes chouchoux.
Persicaria amplexaulis roseum

persicaria alba


 Le niveau de la rivière a énormément baissé
Les echinaceas sont partout

Phloxs et persicaria orange field






Des phloxs issus de semis spontanés


L'allée des roses

Un petit coin bien vert du jardin, quelle que soit la saison.
Les vacances vont me conduire une fois de plus dans le Var, entre St Tropez et Le Lavandou, à Cavalaire sur mer exactement.
Au programme: profiter de ma petite famille, me reposer, me libérer l'esprit, lire, découvrir les nombreuses criques de la baie, me laisser bercer par le doux bruit des vagues et accessoirement réparer mes bras de jardinière (abîmés par les griffures de rosiers), ,
Je vous dis à très vite!

samedi 7 juillet 2018

O rage, O désespoir!

L'an dernier, le 1er août 2017, le jardin était haché par la grêle.
Cette année, le mois de juin avait offert son lot d'orages et d'excès. Je n’imaginais pas devoir supporter une nouvelle épreuve.
Ce mercredi après midi, mon jardin fut malmené de nouveau par un orage de grêle. Ce que les jardiniers redoutent le plus!




Deux vidéos






Mercredi après midi, c'est un sentiment de découragement, de ras le bol qui m'a envahi. Quand je suis sortie et que j'ai vu le travail qui m'attendait, les dégâts, je ne vous cache pas que j''ai versé quelques larmes.Je me suis même demandée s'il n'y avait pas une malédiction sur mon jardin!
Pourquoi autant d'acharnement: rien ne me sera épargné décidemment! Inondation, canicule, orages..




Puis j'ai accusé le coup et ce samedi, je me suis mise au boulot.
Le jardin s'est remis l'an dernier de cet orage encore plus violent, il le fera encore cette année.
J'ai taillé, nettoyé, une fois de plus. J'ai fais de mon mieux pour effacer les traces de cet orage.
Il n'y a plus qu'à attendre maintenant.
Je me dis qu'à mon retour de vacances, il sera au mieux de sa forme! 


Je vous dis à bientôt, pour de meilleures nouvelles.